30 novembre 2008
The pet
Fiche technique
Titre : The pet
Année : 2006
Durée: 94 mins
Pays: États-unis
Langue: Anglais
Directeur: D. Stevens
Genre: Drame
Synopsis (selon imdb.com, traduction libre)
Une jeune femme ayant des problèmes financiers accepte l’offre d'être l'animal de compagnie d'un aristocrate riche pendant six mois. "Les kidnappeurs d’animaux" modernes, impitoyables, enlèvent la femme pour la vendre sur le GSM (le Marché d'Esclave Mondial).
Critique personnelle
Le film semble avoir été fait par des amateurs. Les images sont de piètre qualité et mal tournées. De plus, l’histoire qui aurait pu avoir un certain potentiel est très décevante. Une femme a été approchée par un homme. Ils ont tissés des liens mais la relation s’est bâtie beaucoup trop rapidement. La femme s’est laissée amenée vers la soumission trop facilement, sans ne jamais ou presque être choquée.
De plus, l’aspect sécurité n’est pas très correct. L’animal de compagnie dort dans une cage très inconfortable ou encore les soumises sont amenées à se déplacer nues dans le froid et la neige…
Le bon côté? Lors du générique, on en apprend un peu plus sur l’esclavagisme dans le monde et même dans les pays développés, ce qui peut surprendre!
Dans le fond, le film semble plus en être un pour sensibiliser à l’esclavagisme que pour traiter du BDSM… Mauvaise approche, mauvaise clientèle…
Note personnelle : 4/10
14 novembre 2008
Histoire d'O - Chapitre 2
Histoire d'O - Chapitre 2
Fiche technique (http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=124595.html)
Date de sortie : inconnue
Réalisé par Eric Rochat
Avec Manuel Blas, Sandra Wey, Rosa Valenty
Plus...
Film français.
Genre : Drame
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1984
Interdit aux moins de 18 ans
Synopsis
Afin de nuire à leur puissant concurrent industriel James Pembroke, des rivaux engagent la séduisante et dominatrice O pour qu'elle compromette l'homme d'affaires... ainsi que toute sa famille...
Ma critique
Le film est très décevant. Il n'y a aucun lien entre le premier et le second. O est devenue Dominante et il n'y a plus aucune trace de René ou de Sir Stephen et de tous les autres.
Les scènes de sexualité sont très mal tournées, on voit bien que c'est du fake. D'ailleurs, elles sont à profusion, comme s'il manquait d'histoire et qu'ils se sont dit que mettre du sexe remplierait... Pour ce qui est de la Domination/soumission, tout est accordé trop facilement. On ne se donne pas ainsi, en claquant des doigts! Une déception d'un bout à l'autre!
Cote personnelle: 3/10
13 novembre 2008
Le BDSM selon une sexologue
Vous nous demandez si le BDSM est répertorié dans le Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, Fourth Edition (DSM-IV) qui est un ouvrage de référence pour le milieu médical créé par Association Américaine des Psychiatres. La réponse à votre question est OUI.
Maintenant, je crois qu'il est important de démystifier les jeux sexuels et les comportements paraphiliques. Lorsque votre pratique vous pertube et que vous êtes continuellement préoccupés par ses fantasmes et ses pulsions, au point d'avoir des difficultés à fonctionner dans plusieurs aspects de votre vie (travail, famille, société), alors vous avez un trouble mental.
Le BDSM est en popularité croissante avec l'ère Internet. Mais même douce, elle ne fait pas encore partie de la majorité des pratiques sexuelles nord-américaines. Les clubs BDSM accueillent généralement des gens sains qui se respectent dans l'art de leur pratique. Comme cette pratique est illégale au Canada, ils s'assurent de ne pas avoir d'ennui.
Dans toutes pratiques sexuelles, c'est le non respect des autres qui devient déviant.
Au plaisir de vous lire,
Josée Ménard, Sexologue B.A.
tiré du forum de http://www.questionsexualite.com
11 novembre 2008
Histoire d'O
Histoire d'O
Fiche technique (Selon wikipédia)
- Titre : Histoire d'O
- Autres titres : Une Femme soumise
- Titre Anglais : The Story of O
- Réalisation : Just Jaeckin
- Scénario : Sébastien Japrisot d'après Histoire d'O de Pauline Réage
- Production : Gérard Lorin, Éric Rochat
- Société de production : A.D. Creation, S.N. Prodis
- Société de distribution : Concorde Film, Artisan Entertainment, Allied Artists Pictures
- Musique : Pierre Bachelet
- Photographie : Robert Fraisse et Yves Rodallec
- Directeur artistique : Jean-Baptiste Poirot
- Montage : Francine Pierre
- Pays d'origine : France - RFA - Canada
- Format : Couleurs - 1,85:1 - Mono, 35 mm
- Genre : Érotique
- Publique : interdit -18 ans en France en 1975, -16 ans aujourd'hui
- Date de sortie : 28 août 1975 en France
Synopsis (Selon Wikipédia, livre histoire d'O)
L'Histoire est simple : une jeune femme libre et indépendante (libre sexuellement aussi, pour les années 1950) est emmenée par son amant dans un château, situé à Roissy, où l'on « dresse » les femmes. Elle y devient esclave, de son plein gré. Elle y souffre (elle doit s'accoutumer au fouet) et n'y connaît au fond que peu de plaisirs si ce n'est celui d'appartenir à quelqu'un. C'est dans le donjon de Samois qu'elle est marquée au fer rouge et son sexe percé d'anneaux sur lesquels sont gravées les initiales de son maître.
Ma critique
Dans l'ensemble, le film n'est pas mauvais, mais il n'est pas aussi fidèle au livre qu'on le désirerait. (N'est-ce pas un problème classique en ce qui concerne les adaptations au grand écran?).
Histoire d'O (Surtout le livre) est considéré comme un classique pour les adeptes de BDSM. Il offre en effet certaines idées que le monde BDSM ont repris (certains même en faisant "loi"). Ce qui fait que nous ne pouvons passer à côté sans négliger notre culture...
L'histoire est intéressante, l'amour et la dévotion d'O sont d'une beauté fabuleuse. Par contre, cet amour et cette dévotion sont directement tournés vers René, son amant. Pourtant, René ne Domine/touche pour ainsi dire pas à O puisque dès qu'il en a l'occasion, il la donne à Sir Stephen qui devient son Maitre. O garde une certaine naïveté en ce qui a trait au retour possible de l'homme qu'elle aime, mais elle devra aller jusqu'à faire évoluer une femme pour la rendre soumise à lui...
O est consentente tout au long de l'histoire, ce qui est important. Sir Stephen lui demande régulièrement si elle désire quitter ou continuer. Pourtant, O ne sera jamais soumise à celui pour qui elle endure toutes ses peines, ce que je déplore.
J'aime beaucoup la musique thème du film et nous avons droit à de magnfiques décors aussi.
Cote personnelle: 8/10
10 novembre 2008
Sentiment de soumission
Je suis soumise au plus profond de moi, un petit rien et je baisse le regard. Un petit rien et je me fais toute mieleuse et obéissante. Un petit rien et je ne désire que Le servir.
Dernièrement, nous avons écouté histoire d'O. (Ici n'est pas le temps pour la critique... elle sera sous peu sous l'onglet critique de films).
Ayant soif, je demande à mon Maitre s'il désire boire quelque chose et par la même occasion, si je peux me prendre un verre d'eau. Il acquièce.
Le film reprend.
Nous refermons la télévision. Maitre se prépare à se masturber. Certains signes sont très clairs à ce propos. Me sentant très soumise, j'aurais adoré qu'il abuse de moi, mais à la fois, je suis résignée et bien. Ses besoins et envies sont les principales... Comme il me dit, depuis qu'on est en couple, il a rarement l'occasion de se satisfaire ainsi et ça lui fera du bien.
Je lui demande alors simplement si je peux le caresser, promener mes mains sur son magnifique corps afin de l'aider (sans ne toucher sa verge).
Je suis comblée puisqu'il accepte que je le fasse.
Maitre joui et nous nous endormons...
Je n'ai pas été attachée, je n'ai pas eu de restrictions physiques.
Je n'ai pas été fouettée, je n'ai pas eu mal.
Maitre ne m'as même pas touchée, n'a rien ordonné de moi...
Pourtant, je me sentais si soumise!!!
09 novembre 2008
Jolie image
Cette image est celle utilisée comme signature par un membre (Alberick) sur le forum de discussion que je fréquente.
Je la trouve simplement adorable alors je vous en fais part:
08 novembre 2008
Confession d'une ex-puriste (conclusion)
Conclusion
Pourquoi une telle confession aujourd’hui? Simplement pour démontrer que oui, j’ai eu des pensées puristes par le passé. J’ai illustré à l’extrême certains points et n’ai pas réussi autant que je l’aurais voulu sur d’autres.
Pourtant, mon évolution m’a permis d’apprendre qu’il y a autant de façons de vivre le BDSM qu’il y a de pratiquants…
Toutes ces façons sont bonnes. Et sans dénigrer la vision puriste, j’ai appris à mes dépends qu’elle n’est pas viable à long terme si l’on désire l’utiliser dans son entièreté. Je suis donc maintenant de la vieille école, mais je ne suis plus puriste…
Je conclurais donc en disant…. Amusez-vous! Et si vous faites les mal, faites le bien.
Safe, Sane, Consensual
07 novembre 2008
Confession d'une ex-puriste (partie 4)
Et la sexualité?
Une séance me comble comme un orgasme. Alors je n’ai pas besoin de sexualité pour avoir une relation BDSM épanouie. Les Dominants qui ne recherchaient qu’une relation sexuelle épicée me répugnaient, je recherchais plus. Évidemment, si mon Maitre me considérait, entre autre, comme son objet sexuel, ça allait, mais ce devait être dans un contexte BDSM. J’ai eu un Maitre qui, pendant une relation de 3 mois, m’a pénétrée une seule fois. J’ai pu lui prodiguer une fellation une fois ou deux. Ce ne devait pas être le centre de notre relation.
Avec Maitre, il a considéré que ce serait un privilège pour moi que d’être baisée et de le toucher de façon sexuelle. Nous avons eu de nombreuses séances suivies sans que je n’aie quoi que ce soit. (Lui de même). Le BDSM et le sexe étaient donc 2 entités complètement différentes et pas nécessairement nécessaires l’une à l’autre…
Maintenant, je considère que le BDSM et le sexe peuvent être agréables ensemble… Quoi de mieux que de terminer une séance par une relation sexuelle? Par contre, comme une séance me comble toujours autant qu’un orgasme, c’est à mon Maitre que revient la décision.
06 novembre 2008
Confession d'une ex-puriste (partie 3)
Le BDSM, un mode de vie
Un de mes idéaux aurait été de réussir à être une esclave parfaite, à combler mon Maitre en tout point et à être ainsi de façon 24/7. Le BDSM n’était pas qu’un jeu qui se déroule dans la chambre à coucher, mais un échange de pouvoir consenti dont je n’avais comme pouvoir que mes limites négociées au départ et le choix de me retirer… J’ai toujours respecté ceux qui considéraient le BDSM comme un jeu, mais je me liais surtout avec ceux qui ne jouaient pas, mais qui vivaient, qui étaient. Nous étions, ils jouaient, simplement… (N’est-ce pas une façon de dire être vrai, être faux?)
Aujourd’hui, je considère que le 24/7 doit être un fantasme qui ne sera pas réalisé plutôt qu’un idéal. J’ai besoin de l’ami, de l’amoureux, de l’égal en mon Maitre. Par contre, mon BDSM est plus qu’un jeu, c’est quelque chose de ressenti.
Le BDSM, une progression
Nous entendons parler fréquemment de progression en ce qui a trait au BDSM. Qu’il s’agisse de progression comme personne, comme soumise ou au travers de nos limites, j’ai toujours considéré que je devais évoluer. En effet, les punitions étaient un des moyens de parvenir à cette évolution. Il a toujours été un grand déshonneur pour moi que d’être punie, j’avais déçu. Le Maitre pouvait aussi travailler sur ma personne. Me faire évoluer psychologiquement et physiquement. Le Maitre avait un idéal en tête et je devais tendre vers cet idéal.
Aujourd’hui, je crois toujours aux bonnes vertus de la punition et de la progression dans le BDSM. Par contre, je n’accepte pas n’importe quelle progression… Je ne suis pas une soumise qui maigrira pour mon Maitre afin de répondre aux standards de la société. Je suis bien dans ma peau et je ne laisserai pas un Maitre « améliorer » mon physique en détruisant mon psychologique… Ce qui est bien pour une personne ne l’est pas pour une autre. Je sais mes limites et les progressions que vise mon Maitre doivent être en harmonie avec les miennes.
05 novembre 2008
Confession d'une ex-puriste (partie 2)
Une bonne soumise doit….
J’avais quelques idées préconçues en ce qui concernait la soumission et la Domination. Outre
Si ce dernier me frappe jusqu’à ce que je sois bleue, mauve, jaune, noir, (oui, ça m’arrivait en 2001). Bien tant que j’étais capable de l’endurer physiquement, pour moi, ça aurait été un caprice que de dire le safe word, même si avoir des marques était risqué pour être remarquée et que ça me déplaisait de voir mon corps ainsi meurtri en tout temps et de partout…
En ce qui concerne les Dominants, je les voyais froids, hautains, autoritaires. Sans dire qu’ils avaient la vérité absolue, jamais il ne me serait venu à l’esprit de désobéir de façon volontaire (même si j’ai toujours été très taquine). Le Maitre devait savoir me dominer de façon psychologique avant de ne me dominer physiquement. Je considérais facile de donner des coups de fouet, mais de Dominer psychologiquement était autre chose.
Aujourd’hui, je suis encore très portée sur le protocole puisque ce dernier m’a charmée et puisqu’il fait partie intégrante de mon ressenti BDSM. Par contre, il peut m’arriver d’exprimer l’absence de désir. Si je le fais, Maitre a toujours le dernier mot. Je n’offre plus mes fesses à la sodomie ou aux jeux annaux non plus, pas faute de le vouloir, mais j’imagine avoir été défoncée ou je ne sais trop, mais j’ai gardé un certain traumatisme physique suite à mon ouverture passée… Présentement, honte à moi, je crois que le BDSM ce doit absolument être un plaisir réciproque puisque le plaisir seul du Maitre ne peut pas me combler à long terme. En ce qui concerne la façon de Dominer, je suis toujours très cérébrale. Par contre, pour me soumettre, il faut être capable de le faire physiquement ET psychologiquement. D’ailleurs, si le Dominant ne réussi pas physiquement, que ce soit de me Maitriser ou de ne pas fléchir devant mes larmes, il n’aura que peu de crédibilité et je ne me sentirai pas soumise, ce qui empêchera une Domination psychologique… De plus, un bon Dominant est à mes yeux quelqu’un de respectueux qui peut être ferme et autoritaire. C’est quelqu’un d’attentionné aussi, ce que je rends bien!!!



