Songes d’une Femme conquise

la soumission... tout simplement

19 août 2008

God

Pendant une séance avec Maitre durant laquelle il me demandait de maintenir un gros god en moi, je me suis mise à imaginer une épreuve difficile, mais excitante...

Imaginez devoir insérer un gros god en nous et devoir le retenir à l'intérieur... C'est difficile...
Imaginez devoir marcher avec ce god... La démarche est plus qu'amusante...
Imaginez devoir être vêtue d'une jupe et aller prendre une marche aux côtés de son Maitre dans les rues... Devoir suivre son pas plus rapide que celui que nous permet notre dmarche... Devoir garder le fameux god....

Imaginez que dans la tête du Maitre, la promenade suivra son cours jusqu'à ce que la soumise échoue... Le test étant de voir combien de temps elle peut survivre...

Imaginez l'humiliation ressentie quand le god tomberait sur la rue...
Imaginez le regard des passants...
Imaginez la déception de la soumise de ne pas avoir réussi... qui implique aussi une détermination à réussir la prochaine fois...
Imaginez l'obligation à retourner au lieu de départ avec le god souillé de plaisir en main et visible à tous...

Hummm que de fantasmes...

Suis-je exhibitionniste? Ben non voyons :P (rire)

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07 août 2008

Perversité vers Saguenay

Lorsque vous traversez le parc des Laurentides en direction Nord, soit de Québec vers le Sagunay Lac St-Jean, vous croisez l'étape, endroit de prédiletion pour les arrêts en chemin par les voyageurs...

Presque immédiatement après, à votre droite, vous verrez un immense montagne de l'autre côté de l'eau... Il s'agit de N/notre montagne.

Pour s'y rendre, un radeau est caché dans les hautes herbes du côté de la civilisation. Une fois trouvé, c'est simple: Les soumis rament alors que les Dominants donnent la cadence.

Une fois sur l'ile, les Dominants sont Rois, les soumis sont là pour les servir. Maitre est le chef de l'ile et je vois à ce que tout soit à sa guise.

Que ce soit les écuries, afin de faire du pony-play,
Les donjons afin de punir les esclaves récalcitrants
L'entretien et la nourriure fait à tour de rôle par les diverses soubrettes
Les chambres luxueuses pour les Maitres et les dortoirs pour les esclaves (sauf ceux demandés aux chevet de leur Maitre)
Les meubles humains qui doivent être vérifiés...

De nombreuses choses se retrouvent sur cette île et à chaque fois que l'on monte vers Saguenay, Maitre et moi sourions au passage vers cette endroit paradisiaque et ajoutons de nouveaux éléments de fantasme...

Je ne serais pas surprise que vous en fassiez autant à votre passage... Verrez-vous notre île de votre voiture?

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03 août 2008

"Dont gag me!"

Maitre a trouvé ce petit vidéo sur internet et il est très amusant.

Il est en anglais alors je m'excuse d'avance pour ceux qui ne comprennent pas cette langue...

Pour les autres, il s'agit d'un homme qui a peur d'aller chez le dentiste (comme moi, ouioui), mais qui réussit à y trouver quelque chose d'intéressant...

http://www.atom.com/funny_videos/dont_gag_me/

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17 juin 2008

humiliation - suite et fin

... deux autres étudiantes, habillé de la même façon, me regarde. Dans les yeux de l'une d'elle, je vois de la compassion. Par contre dans les yeux de la seconde, c'est de l'amusement. Je sais tous de suite qu'elle sera mon alliée.

Mon Maitre me remet dans le coin et me pose un bonnet d'âne sur la tête. Il installe les deux petites nouvelles à chacune de leur place. Il leur dicte les règlements de la classe. Par la suite il m'ordonne de reprendre ma place et d'être bien sage.

Maintenant il est l'heure de la dictée. Nous sortons chacune une feuille de papier et un crayon. Maitre Chadenfreud commence à dicter. C'est un texte très difficile. Lorsqu'il a terminé, il nous laisse 5 minutes pour corriger. Il s'assied à sa place et effectue une lecture.

Je suis nerveuse mais je me concentre car je sais qu'il ne faut pas que je laisse une seule faute dans le texte.

Les 5 minutes passe trop vite. Le texte est plein de faute. Maitre se lève et ordonne à tous de déposer les crayons. L'une des nôtres, ma nouvelle amie, n'a pas déposé son crayon immédiatement. Alors Maitre lui saisie la main et lui donne 5 coups de règles sur la main. Ensuite il nous dit qu'il va corriger les copies. En me regardant avec un sourire en coin, il commence par moi. Il sort un crayon rouge et corrige ma copie. Les "X" sur ma copie s'accumule à grande vitesse. Mais à ma grande surprise, il n'y en a pas tant que cela. Au total, il y en a 19. Lorsque Maitre annonce le nombre à haute voix, la petite malicieuse ne réussit pas à cacher son fou rire. A ce moment Maitre le lève brusquement. Il saisi la fille et la penche sur son pupitre. Maitre lui annonce la punition. Elle aura 190 claques sur les fesses pour avoir ri du malheur d'une autre... une chose que seul Maitre a le droit.

Maitre s'exécute et lui administre 190 coups sans ménagement. Aucun sourire ne s'affiche sur le visage de la pauvre. Des petits cris et des lamentations. Lorsque Maitre a fini, il l'envoi dans le coin avec le bonnet sur la tête. Maitre lui annonce qu'elle restera à sa position jusqu'à ce que ce soit à son tour d'avoir sa correction.

Maitre revient à ma copie. Il m'annonce que j'aurais également 190 coups... de règles. Il me penche sur la table, relève ma jupe et s'exécute. Dès les premiers coups, je gémi. Après quelques dizaines, mes fesses sont très chaudes et douloureuses. Maitre m'accorde une petite pause à mi-chemin et me caresse les fesses. Il m'écarte les jambes et fouille mon entre-jambe. Je suis totalement mouillé. Il insère sans ménagement deux doigts et me pistonne avec force. J'en oublie la douleur et le plaisir monte très rapidement. Comme à son habitude, il arrête juste à temps, juste avant l'orgasme. Il revient devant moi et m'ordonne de sucer ses doigts. Je le fais avec grand plaisir. Je goute ma semence et j'en prends grand plaisir. Maintenant il est temps de reprendre la punition. Il s'exécute et fini la correction. J'ai très mal aux fesses mais je suis contente car j'ai bien résisté. J'ai mérité cette correction.

Il passe à ma compagne. Pauvre elle, elle a 27 fautes. Maitre s'exécute avec la même application. A mi-chemin, il effectue la même chose. Je suis assise, j'ai très mal aux fesses, mais la chaleur monte en moi. Je suis solidaire envers la fille mais je ne peux empêcher de ressentir de l'excitation. Maitre finalise la correction et passe à la dernière copie.

42. 42 fautes pour la petite dans le coin. Elle a déjà les fesses rouges. Maitre se dirige vers elle, la saisie par les cheveux et la force à venir près de son pupitre à quatre pattes. De la peur dans les yeux, elle se met en position. Maitre lui administre la même correction que nous. Maitre lui accorde la même pause à mi-chemin. A ce moment je comprends ce qu'elle vit. Elle comprend maintenant qui est le Maitre. Elle devait ne pas prendre Maitre au sérieux lorsqu'elle est arrivée. Mais maintenant, son regard est docile. Maitre finalise sa correction. Elle reprend sa position à son pupitre. Une grimace de douleur apparait lorsqu'elle prend place.

Maitre se dirige vers son bureau et sort trois dildos. Il dépose l'objet sur chacun de nos pupitres. C'est maintenant le temps de pratiquer la fellation. Il nous regarde faire à tour de rôle. A chacune il note les bonnes techniques et les moins bonnes. Lorsque j'applique une technique que je sais que Maitre apprécie, il partage l'information à tous. Les deux autres filles m’écoutent avec beaucoup d'attention. Ça me plait... car je plais à Maitre.

Il nous laisse s'exercer durant encore 15 minutes. Finalement il fait sonner la cloque de la fin des classes. Il nous dit de continuer le devoir chez nous. Demain, il y aura examen.

Nous sortons une à la fois en laissant une petite pomme bien rouge sur son bureau. Il nous donne une claque sur la fesse en sortant... mais une claque affective.

Posté par Chadenfreud à 16:08 - Les fantasmes... - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 juin 2008

humiliation

Hier, pendant que je prodiguais une fellation à mon Maitre, il me racontait un scénario mettant en place des écolières... Ce scénario m'a beaucoup excitée et m'a amenée dans mes propres réflexions que je me suis dit que je pourrais vous partager.

Je me transformerais en rétive, l'écolière qui mérite d'être punie. Je porterais donc ma jupe d'écolière, mes bas blanc, petits souliers noirs et un haut blanc assez évocateur. Tel que l'a spécifié Professeur Chadenfreud dans une scéance précédente, je ne devrais pas porter de petite culotte ni de soutien-gorge. Il m'ordonnerait alors de lui donner du plaisir à l'aide de mes mains et ma langue, sans moi-même n'avoir droit à la pareille. Je devrais m'appliquer et l'amener au bord de l'orgasme.

Ne méritant pas d'avoir sa semance en bouche (pour une punition x) il éjaculerait sur mon visage et m'obligerait à répandre son sperme partout sur ce dernier.

Ensuite, pour continuer la punition, il me tirerait les cheveux et me guiderait vers le coin afin que je me place à genoux, la jupe remontée. Le temps passerait et je l'entendrais s'activer autours de moi, sans ne savoir ce qu'il fait, ne cessant de penser à ma faute qui se doit d'être éxpiée.

Le temps passerait et parfois, je le sentirais derrière moi, ce qui m'amènerait à baisser la tête encore plus. Je ressentirais alors, à sa guise, des coups de règles venir s'abatre sur mesfesses et strier ma peau de lait.

Déjà ici, c'est relativement humilant, mais le comble arriverait, mon Maitre étant très sadique.

J'entendrais des coups à la porte. Mon premier réflexe serait alors de rabaisser ma jupe afin d'au moins cacher mes fesses rougies, mais étant très honteuse de mon habillement et de l'état de mon visage qui dégagerait une odeur facilement identifiable.

J'entendrais alors des voix inconnus et mon Maitre me rappeler à l'ordre... "rétive, qui t'a permis de redescendre ta jupe?"

Je ressentirais donc ma tête être tirée par l'arrière et par le fait même, exposer mon visage aux yeux de toutes les nouvelles convives... mes joues rougissant rapidement. l'humiliation montant...

(à suivre)   

Posté par retive à 14:00 - Les fantasmes... - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 mai 2008

Ma Madame

Je n'ai aucun mérite pour ce texte, il fut écrit par ma grande amie fleur qui m'a gentiement autorisée à le publier.

Comme il est splendide, je vous le partage... D'ailleurs, n'hésitez pas à partager vos commentaires et à essayer de deviner la faute de la soumise. Je transfèrerai tous vos bons mots à son auteur!

Bonne lecture!

rétive

***

moi j’avais honte. Elle, Elle était toute puissante.

moi j’avais peur. Elle, Elle était toute puissante.

moi j’étais faible. Elle, Elle était toute puissante.

moi j’étais soumise. Elle, Elle était…toute puissante.

Mentionner ma peur actuellement est presque dérisoire. je n’ai pas peur, je suis terrifiée. je n’ai pas peur d’Elle, j’ai peur de moi, j’ai peur de ma faiblesse, j’ai peur de ne pas être à la hauteur. Ce soir, je n’ai pas droit à l’erreur. On peut argumenter que c’est trop ordinairement, mais quand c’est mérité, quand chaque souffrance est là comme réprimande, la seule solution possible demeure l’acceptation.

j’ai mérité de me retrouver à genoux au milieu de cette pièce. Les mains croisées dans le dos, le regard baissé, une larme traîtresse sur le bord de mes yeux maquillés. j’ai mérité les remontrances qui arriveront, comme des violentes vagues venant s’échouer sur le bord des récifs. j’ai, plus que tout, mérité qu’Elle me regarde ainsi, déçue, presque trahie. je le sais!!! je n’aurais pas dû.

L’air est pesant sur mes épaules nues. je La sens derrière moi, immobile, Son regard qui brûle ma peau si pâle, Son regard inébranlable. Elle ne Se laissera pas attendrir par de futiles excuses, par des promesses d’être meilleure ou par des regrets, mêmes sincères. Et je ne le voudrais pas, mais en même temps je sais que bien rapidement je vais Ll’implorer, je sais que je ne pourrai résister. je me sens faible, je voudrais tellement tout endurer avec force et courage, avec un stoïcisme pur.

- Ma vilaine soumise, fait-Elle d’une voix basse soudainement.

Elle a le chic pour me surprendre. Et comme prévu, je fais le saut. j’étais perdue dans mes pensées, j’étais ailleurs. je me concentre sur le point devant moi : ne pas bouger, ne pas bouger.

- Tsitttttt tssitttt tsitttt, fait-Elle presque en silence. Si inattentive. tu as décidé que ce soir, tu ne serais pas punie pour rien?

Elle n’attend pas de réponse, je le sais. Toute manière répondre maintenant serait vraiment du pur suicide. je ne peux parler, j’ai perdu ce privilège il y a de cela plusieurs heures. Et puis qu’en aurais-je fait? m’expliquer? me défendre? Ça n’aurait servi à rien. j’ai ouvertement, délibérément désobéi. Sans une seconde de doute.

mes genoux hurlent maintenant de douleur, mes pieds n’en peuvent plus d’être écrasés par tout le poids de mon corps, mes bras s’épuisent de demeurer à contre-sens, mon dos élance, mon cou me donne envie de gémir. Et pourtant je n’ai rien vu encore.

- Que vais-je faire de toi, petite? te punir? te frapper? t’humilier? Les trois en même temps? J’ai l’impression que c’est redondant. J’ai l’impression que tu n’apprendrais pas. Après tout, il y a pas une semaine de cela tu te retrouvais dans la même position, pour la même raison, avec les mêmes regrets, J’en suis persuadée! Si tu es inconfortable dans ton rôle, si tu préfères t’en aller, le chemin est libre, Ma douce.

Mes yeux brûlent. Non! Je ne veux pas partir! je ne veux pas qu’elle m’abandonne! je vais être meilleure, tout ce qu’Elle désire, vraiment TOUT…mais pas partir. je vais O-BÉ-IR! C’est tellement promis. mon cœur s’emporte, comme si j’étais coincée dans un cauchemar horrible, trop horrible pour être réel.

je L’entends Se déplacer et rapidement je vois Ses chaussures devant moi. Ses magnifiques jambes, ma magnifique Maîtresse.

Elle me relève le menton du bout de Ses longs doigts élégants. j’ai envie de hurler que je ne veux pas. La regarder sera pénible. Constater à la fois Sa déception et y voir également le poids de Ses dernières paroles. Et pourtant mes yeux rencontrent les Siens.

- Veux-tu partir, hanna? Parle.

- Non, Madame, je Vous assure. je regrette, je regrette, je ne veux pas que Vous me laissiez, je ne survivrais pas…

Elle fait cesser ma tirade d’un léger mouvement de tête et relaisse tomber mon menton. mes yeux qui pleurent, les traîtres, maintenant, retournent se perdre sur le sol. C’est une bien piètre performance verbale que je viens d’offrir là, j’espère simplement que mon désarroi fut palpable.

- tu comptes te racheter comment cette fois, dis-Moi?

GUH???!!?? me racheter? Habituellement la formule est toute simple pourtant. Elle me punie, je redeviens pure. Pourquoi, oh Seigneur, pourquoi ça devrait être différent maintenant?

je cherche une réponse, je ne trouve rien, ma tête fonctionne rapidement et je sens Son impatience imminente.

- Alors, fait-Elle durement?

Le mot a presque fouetté l’air et mon sursaut est conséquent.

- Tout ce que Vous voulez Madame, de la manière dont Vous le désirez!

Oh oui. je sais parfaitement que je suis d’un pathétisme crasse. Mais en quelques secondes à peine, comment vouliez-vous que j’en vienne à une autre conclusion? je n’ai pas une imagination vive.

- Bien facile, tout cela, me répond-Elle

je devine Son sourire en coin dans Sa voix. Elle S’amuse de ma misère!

- Et bien espérons qu’à la fin de ta sentence tu auras trouvé une meilleure réponse, autrement Je me verrai obligée de recommencer du début pour te laisser davantage de temps de réflexion!

j’en suis rendue à implorer tous les Dieux! Et les anges! Et les morts! N’importe qui, pourvu qu’ils m’illuminent un peu. Ses punition sont toujours affreuses, je me doute parfaitement que celle-ci me laissera au point de rupture. Je n’en supporterais pas deux, c’est l’évidence!

Elle m’agrippe par les cheveux, j’aurais dû m’y attendre, j’aurais dû être prête, au lieu de cela, je laisse échapper un petit cri de douleur, de surprise. Elle sert davantage sa pogne et utilise mes cheveux en guise de laisse. Rapidement je La suis, tentant tant bien que mal de demeurer à quatre pattes.

Elle s’arrête brusquement près de la grande table de bois et je me hâte de reprendre ma position. Il est évident qu’on oublie toute fierté.

- Je ne vais pas t’entraver, Ma douce, m’annonce-t-Elle, presque menaçante. Si tu acceptes ta punition, tu ne bougeras pas.

Elle me fait un signe sec de m’installer et je me lève, tentant de ne pas oublier que j’ai de la grâce et la tête toujours basse, je me retourne vers la table pour appuyer mon ventre, ma poitrine et ma tête contre elle. je sens déjà les larmes venir mouiller le bois. mes fesses bien en évidence et mes jambes écartées doivent certainement offrir un spectacle intéressant, mais j’y pense à peine, j’ai la peur qui me gruge l’intérieur des entrailles.

Et puis le silence encore. Elle a décidé de prendre son temps, de me torturer dans l’attente! Elle sait pertinemment que je me meurs qu’Elle commence, que je me meurs de sentir les premières vagues de douleur me soulager de ma misère. C’est de la pure torture.

Je La vois S’asseoir à la chaise qui me fait face et me regarder, mes sanglots se font de plus en plus insistants. Oui, je regrette, ok? je regrette vraiment, je vais vraiment ne pas recommencer!! je le promets, devant n’importe quoi, contre la vie de n’importe qui, mais Seigneur…qu’Elle commence!

Elle me sourit légèrement, mais je ne le vois pas. mes yeux fixés sur Ses belles mains déposées sur la table.

- Tu pleures, fait-Elle sans émotion. ton âme est douloureuse parce que tu sais que tu M’as OU-VER-TE-MENT désobéie. Et Moi, Je me demande si Je te ferai grâce du pardon immédiatement ou bien si Je ne vais pas plutôt aller faire les boutiques et M’occuper de toi à mon retour.

Oh Non! Pas ça! Tout, mais pas ça! Et puis mes sanglots redoublent; je suis d’un pathétisme désolant, je devrais juste accepter ce qu’Elle propose et ne pas m’y opposer, je le mérite. je me calme suite à cette pensée et je sens que mon cœur se desserre un peu. je Lui appartiens, je Lui fais confiance. Dans mon bonheur comme dans mon malheur.

Elle doit certainement constater le changement, car je sens Sa main contre ma tête.

- Good girl, me gratifie-t-Elle.

ma vie pour cette approbation!

Et Elle Se lève, je L’imagine majestueuse. Et c’est avec un malheur déchirant que je L’entends partir. je tente de me calmer et je respire doucement. je m’accroche à Son sourire quand je me réveille le matin et qu’Elle me regarde dormir. À Sa grâce quand dans une sensualité particulière elle laisse abattre sa main sur mes fesses. À Son odeur qui enivre mes moindres sens. je me sens bien rapidement rassurée. Suffisamment pour commencer à songer à l’offre que je devrai faire, tôt ou tard.

je ne trouverai jamais! C’est certes ma première pensée. Des offres! Non mais ais-je l’air si à même que cela de trouver ce qui pourrait bien me torturer? J’imagine que la réponse est affirmative! Mais je n’ai pas envie moi de Lui donner l’arme ultime pour me punir! je sais parfaitement ce qui me ferait mal. Et si je Lui donnais une idée juste…un peu difficile pour moi? je me sermonne d’une telle imprudence. je ne sais pas mentir. je ne veux pas mentir! Et à quoi bon le faire? je suis entrée dans cette relation avec toute la conviction du monde et c’est avec cette même conviction que je veux continuer de l’honorer. Alors je dois obligatoirement songer à une chose pénible. C’est cruel cela. Je Lui donnerai l’arme ultime! Et c’est alors que Son absence me fait souffrir atrocement que je comprends ce que je devrai Lui proposer.

Les minutes s’égrainent et j’ai parfaitement le temps de regretter. j’imagine que c’était justement l’intention. je ne sais pas combien de temps passe, honnêtement on dirait la vie, j’ai le gout de hurler que je suis encore ici, j’ai le goût d’être impatiente, j’ai juste envie que ça se termine et qu’Elle me prenne tout contre Elle.

j’ai froid, j’ai faim, j’ai peur, j’ai mal. Des frissons parcourent ma peau si douce, des frissons qui, je sais, ne tiendront pas la route quand commencera ma sentence.

Ses talons claquent au loin, et je ne peux faire autrement que paniquer à nouveau. Que me réserve-t-Elle? À quelque part, je ne veux même pas le savoir!

- petite esclave, fait-elle de Sa froide voix

- je regrette, fais-je si doucement.

Dès que les mots sortent de mes lèvres je sais que je vais le regretter, mais je n’ai pas fait exprès! Un peu plus et je dirais : c’est sortit tout seul!

Un coup abrupt, dur, sévère, terrifiant tombe sur mes fesses. je fais certainement le saut et un gémissement s’échappe de mes lèvres. je hais le paddle! Ce que je peux le détester! Surtout qu’Elle sait parfaitement l’utiliser.

- Moi qui croyais que tu étais suffisamment à punir comme cela! Il faut croire que J’avais tort, fait-Elle presque d’un ton détaché. tu auras le droit de gémir, de pleurer, d’hurler même. Autrement Je ne veux entendre aucun mot!

À la suite de cela, Elle s’élance dans une série de coups avec l’instrument maudit. je m’accroche à ma fierté, je m’accroche à mon courage et à ma soumission aussi. j’accepte chacun des coups avec une volonté renouvelée. je hurle, oh ça oui! Mais je l’accepte. je tente de demeurer immobile, je tente sincèrement de Lui obéir. je reconnais avoir suffisamment d’ennuis actuellement.

je ne peux dire combien de coups rapides tombèrent, je ne peux pas compter, ma tête concentrée sur mon immobilisme.

Les coups cessent enfin et je me surprends à reprendre mon souffle. Ce souffle que je n’avais pas remarqué avoir retenu.

Elle remarque certainement que je soupire de réconfort car Elle ajoute :

- J’espère que tu n’es pas en train de t’imaginer que J’en ai fini avec toi, Ma douce? Ce n’est que le début d’une longue, très longue soirée.

mes larmes se renouvellent et je n’y peux rien.

je sentirai la morsure du fouet, la force de Ses mains, les griffes de la cravache, la brûlure de la cire, la force des pinces qui m’arracheront des hurlements.

je sentirai mon cœur débattre contre ma poitrine, je pleurerai toutes les larmes de mon cœur, de mon corps. Et au moment cruel où, à bout de souffle je viendrai pour La supplier à nouveau…

- Alors, petite, dit-Elle sévèrement. Qu’as-tu donc à M’offrir? À moins que tu préfères quelques temps supplémentaires et que Je reprenne tout du début? Parle.

- Madame, fais-je avec ma voix devenue rauque par les cris, je Vous offre de demeurer ici, seule, dans cette position, toute la nuit.

je sais parfaitement que ça ne prendra pas deux heures et que je vais me maudire, je sais que je vais détester ma solitude. ma Maîtresse n’est pas sans savoir qu’après une punition, rapidement après, j’ai besoin de ses bras, de Son amour, de Sa chaleur. je Lui offre de m’en passer, je Lui offre un châtiment que je crois de tout mon cœur être à la hauteur de ma faute.

- hanna…

Sa voix est devenue douce…oh Seigneur…ma vie pour cette tendre voix! Elle s’assoit encore une fois en face de moi et cette fois Elle se penche pour rencontrer mon regard. je vois qu’Elle est touchée. je vois également que je ne m’en sortirai pas facilement. je ne L’ai pas choisi pour rien. je ne veux pas de ces Maîtresse que l’on manipule d’un tour de doigt. Avec Elle je sais parfaitement que je suis à Sa merci, qu’Elle me contrôle et que je suis entre de…solides mains.

- hanna, répète-t-Elle, Je suis fière de toi. tu sais que tu mérites tout cela, Ma douce. tu sais également que demain à ton réveil, tu seras toute pardonnée. Bonne nuit.

Elle dépose un baiser sur mon front et Elle quitte la pièce en douceur.

La douleur de mon corps est hallucinante…mais le baume qu’Elle vient de mettre dans mon coeur m’aidera sans doute à passer au travers de ces durs moments.

La nuit file avec de ces minutes qui durent la vie. ma fatigue n’est rien comparée à celle de mon corps qui n’en peut plus. Mais je me laisse porter par mon désir de soumission pour continuer, minute après minute, à endurer toujours davantage.

Le petit matin me retrouve, cernée, à bout.

Personne ne peut imaginer ma joie d’entendre Ses pieds nus marcher vers moi, personne. je sens mon cœur qui bat si rapidement, qui bat d’amour pour Elle.

je sens Sa main glissée contre ma peau meurtrie et je ne peux retenir mon gémissement. je devine également Son sourire moqueur. je La sais sadique et ça me plait. Elle me prend la main doucement et m’aide à me relever. je ne sais même pas comment je fais pour encore tenir sur deux pieds, mais je le fais. De toute manière je n’ai pas à y rester longtemps car Elle tire un peu sur ma main pour m’indiquer de m’agenouiller.

je me retrouve donc sur mes genoux, la tête baissée, les mains dans le dois, dans la même position que la veille, avant que tout commence. je demeure silencieuse, je n’ai plus de force. Elle me relève le menton et je vois dans Ses yeux tellement de fierté que j’en pleure comme une gamine. j’en suis tellement émue que j’oublie cette peau meurtrie qui hurle, cette peau sur laquelle je m’appuie.

- Rare sont les Maîtresses qui peuvent être autant honorées que Moi, hanna. Ma parfois vilaine esclave…mais Ma dévouée esclave.

Elle attache une laisse à mon collier et je souris doucement. Dans Ses gestes on peut dénoter toute la passion, tout l’amour, toute la sensualité qu’Elle possède. Elle tire lentement sur la laisse et je me mets en marche. Elle me guide ainsi jusqu’à Sa chambre et m’aide à grimper dans le lit.

Et là, avec une précaution de fée, Elle tire les couvertures par-dessus moi et m’embrasse avec passion. Je réponds certainement avec le même intérêt. Elle grimpe à mes côtés et m’enlace sans rien dire.

Je n’ai pas besoin de mots, je n’ai pas besoin d’autre chose. Que Ses bras contre moi.

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12 mars 2008

Au moment où il franchit la porte...

Au moment où il franchit la porte, je lui lance, sur un ton vanille.

"En passant, si jamais, en rentrant ce soir, tu as envie de me réveiller et de me prendre brutalement, n'hésite surtout pas!"

et lui de partir, tout sourire, pour sa soirée de gars.

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24 janvier 2008

Célébration

Comme je le disais, j'ai eu 21 ans vendredi dernier.

Le jour de mes 18 ans, rien ne changeait dans ma tête, je ne voyais aucun avantage à avoir 18 ans outre le droit de vote. Les bars ne m'ayant jamais attirée et étant capable d'acheter de l'alcool depuis plusieurs années, c'était une journée comme les autres.

Pourtant, 21 ans me semblait beaucoup plus important. Le soir de mon anniversaire, une amie de mon bénévolat m'appelle et me fait un coup... Avant de ne savoir que c'était une blague, j'ai bien ragé pendant 2 heures à en faire voir à tous de toutes les couleurs. Une fois que j'ai appris que ce n'était que pour me taquiner, j'ai bien ri de moi même et mon colocataire me lance à la blague "Alors, on peut aller aux danseuses finalement!"

Vous comprendrez que ça doit bien faire 2 ans que je dis que je veux aller aux danseuses mais que je n'y vais jamais. Ça m'a toujours plus attiré que les danseurs. Une femme, sa sensualité... hummmmmmm

Je saute sur l'occasion et voilà que nous nous retrouvons au Folichon.

Drôle de façon de défonser son 21e anniversaire... mais c'est la mienne!

Et voilà... Un fantasme de plus de résolu!

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15 décembre 2007

songes d'esclavage.... (partie 2)

C'est à ce moment que Maitre apparait dans ma chambre et me réveille... Je lui dis, après lui avoir révélé mon rêve, que je ne saurai jamais si la femme a joui et qui a finalement désobéi... c'est alors qu'il continue mon histoire.

Tu te démène, mais la femme en étant une d'expérience, elle réussi à garder le contrôle d'elle même pendant toute la durée qui t'était accordée. Elle retourne alors à son Maitre et moi, je te signifie que tu as désobéi en demandant à deux hommes corpulents, des genres de garde de t'amener à la statue.

Alors qu'il me raconte ce que je vivrais, je ressens les sentiments que j'aurais eu... La souffrance de ne pas avoir réussi à obéir, la honte. Je me sentirais aussi abandonnée dans les bras de ces hommes, me sentant affreusement petite et faible auprès deux. Me sentant mal aussi, ne méritant même pas que mon châtiment me soit imposé par mon Maitre. Étant indigne de lui...

La statue s'avère être un homme assis, la verge dressée et avec des bras entrelacés qui laissent juste la place de glisser une soumise entre. Les gardes t'installeraient alors sur la statue, tu ressentirais la verge en toi. Tes bras seraient attachés dans le dos de la statue, de même que tes jambes, ce qui limiterait un maximum tes mouvements.

Tu me verrais au loin, te regarder en souriant...

Chacun des Hommes se saisiraient d'un fouet. Ils commenceraient alors à te fouetter sur ton dos déjà meurtri. Tu endurerais le supplice un temps, mais après un certain moment, tu ne pourrais t'empêcher de bouger, ce qui te ferait ressentir la verge enfoncée en toi... Tu ressentirais alors la douleur, mais le plaisir aussi...

C'est alors que mon Maitre arrêta son histoire et me souhaita :"Bon matin!"

J'étais affreusement excitée, me tortillant dans le lit, ne me contenant plus. Alors, sa main se glissa sous mes couvertures et atteignit mon clitoris. Il me caressa ainsi et je plaçais mes mains sur mes seins que je maltraitais afin de faire monter le plaisir. Je laissais échapper des râles de plaisir, me contenant de moins en moins, me déhanchant sous la caresse. Il me bâillonna alors de sa main, je ressentais encore une fois tout son contrôle sur moi. Puis, j'ai eu un orgasme. Immédiatement après, je l'ai remercié verbalement, puis j'ai commencé une fellation, étant bien décidée à lui rendre la pareil. Malheureusement, après peu de temps, il décida que ça en était assez et rangea sa verge. J'étais déçue de ne pas avoir pu avoir son sperme en bouche, déçue qu'il ne m'ait pas laissée lui rendre ce qu'il m'avait offert, mais heureuse, encore une fois, il avait totalement le contrôle et il décidait!

Merci Maitre!!!

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songes d'esclavage.... (partie 1)

Ce matin, la journée a excessivement bien commencé. Maitre vient me voir et à moitié endormie, je demande quelle heure il est. Il me répond qu'il est l'heure de me lever. Avec le rêve que je venais de terminer, je m'apprête à sortir du lit, lorsqu'il me répond réellement... Il est 9h30...

Je lui révèle alors l'étendue de mon rêve... (du mieux que je peux me souvenir, malheureusement, les rêves disparaissent souvent de notre mémoire aussi rapidement qu'ils y sont venus...)

Nous sommes à l'extérieur, je ne pourrais dire où exactement, un lieu inconnu. Il y a de nombreuses personnes autours. Certains probablement adeptes du BDSM, d'autres, pour qui voir des relations du genre ne choque pas. Par contre, tous sont très "politicaly correct" voir gênés...

Je demande alors à mon Maitre de devenir son esclave. Je veux franchir une étape de plus, ne plus être que soumise, mais esclave, tout lui donner de ma personne. Il me répond en me faisant bien prendre conscience de ce que ça implique. Une soumise est dévouée à son Maitre. Une esclave ne s'appartient plus, c'est plus encore que la dévotion. Je ne veux pourtant pas reculer.

Il me prend alors et me guide jusqu'à un endroit qu'Il a choisi. Nous sommes bien en vue de tous et de toutes. Avant qu'il ne commence, je lui murmure que je dois aller aux toilettes. Ce qu'il me refuse. Je lui dis que je ne pourrai pas me retenir et il me répond que ce n'est pas son problème, qu'il va s'occuper de moi.

Il m'ordonne de me dévêtir puisqu'une esclave ne mérite pas d'être vêtue comme je l'étais. Je deviens alors la seule personne nue aux alentours. D'en être la seule me fait d'autant plus ressentir cette nudité. Je ressens tous les regards tournés vers nous.

Il m'attache alors dans une position très inconfortable et commence à me montrer qui est le Maitre en utilisant divers accessoires. Je me tortille du mieux que je peux sous les coups, sous la douleur. J'ai les larmes aux yeux.

Un Dominant apercevant la scène crie alors à mon Maitre : "Monsieur, faites attention à votre soumise!"

Et mon Maitre de lui répondre qu'à partir de ce jour, je ne suis plus une soumise, mais une esclave.

Les gens se taisent alors, saisissant toute la portée de ces mots. Certaines soumises m'envient de vivre ce que je m'apprête à vivre, mais en même temps, la majorité est terrorisée à la simple évocation du mot "esclave". Je perds tous mes droits. Je deviens une chose. C'est difficile à expliquer, mais tous saisissent l'ampleur de l'offrande que je viens de faire à mon Maitre. Offrande sans retour. Lorsque l'on devient esclave, on ne peut tout simplement pas revenir en arrière et dire : "Je préférais être soumise!" On assume... Jusqu'à la fin de nos jours.

Maitre me dicte de nouvelles règles qui régiront ma vie d'esclave. J'acquiesce à tout ce qu'il me dit. Ma décision ayant été bien réfléchie.

Maitre m'affirme aussi qu'étant devenue une chose, il peut encore plus me prêter à d'autres personnes... Si comme soumise, il s'assurait que la personne choisie soit quelqu'un en qui j'avais confiance, comme esclave, je n'ai tout simplement rien à redire.

- Y a-t-il deux volontaires, Hommes Dominants de plus de 45 ans ici?

Je sens que des mains se lèvent à la suite de la demande. Maitre en choisi 2. Des Hommes qui ne correspondent pas du tout à mes préférences physiques et des hommes qui pourraient être mon père. Ces derniers s'approchent et Maitre leur dit qu'ils peuvent fouiller les moindres recoins de mon corps. Sa seule exigence étant qu'après leur passage, je dois avoir horriblement mal aux seins, partie de mon corps qu'il avait épargné lorsqu'il s'occupait de moi.

Les mains se promènent sur mon corps, mes seins sont pincés, mordus, compressés. Le regard pervers de ces hommes me fait peur. Je ne sais pas ce qui va m'arriver et étant attachée, contrainte, je ne peux rien faire. De toutes façon, je suis maintenant une esclave alors je ne peux vraiment rien faire.

Lorsqu'ils me délaissent, ils ont atteint leur mandat et mon corps entier me fait souffrir, mes seins plus que tout. Je suis pourtant super excité de me donner autant à mon Maitre.

- Y a-t-il un Maitre qui accepterait de prêter sa soumise de plus de 65 ans?

Encore une fois, une personne répond à l'appel de mon Maitre. Je me dis par contre que rien de si terrible ne peut m'arriver avec une soumise. Maitre m'affirme alors que je dois la faire jouir de ma langue. J'ai toujours été un peu bisexuelle, mais avec les filles, plus sélective puisque ce n'est pas mon attirance première. Ici, Maitre me fait bien comprendre que dorénavant, je n'aurai plus rien à dire. S'il joint une femme à nos ébats, je devrai le remercier, tout simplement. La femme se place sur ma tête, les gens ne voient pas puisqu'elle garde sa jupe, mais je commence ce que Maitre a exigé de moi. J'entends alors des mots meurtriers... "Ma soumise, je t'interdis de jouir sous ses caresses"

Deux Maitres, deux ordres contraires. Ils sont fiers d'eux! L'une ou l'autre devra désobéir, sans ne le vouloir. Si c'est elle, les conséquences seront moins grande, mais elle n'a pas pitié de l'esclave que je suis devenue et elle est bien décidée à obéir à son Maitre. Alors, la voix de mon Maitre retenti: "rétive, tu as cinq minutes" Je m'efforce alors du mieux que je peux, limitée dans mes mouvements. Je tourne autours de son clitoris, je l'aspire. Je fais un cunnilingus comme je n'en ai jamais fait. J'aime le goût de la femme, j'applique beaucoup de salive, je sens le plaisir de la soumise monter, je vais réussir! Je me démène de plus en plus, puis elle se calme, elle reprend le contrôle...

Roemer2

Posté par retive à 17:47 - Les fantasmes... - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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