26 octobre 2009
J'avais presque 19 ans...
Alors que je discutais sur une salle de chat BDSM, j'ai appris qu'il y aurait une soirée dans ma région environ 3 mois plus tard. J'étais enthousiaste à cette idée. Je désirais y aller, voir ce que c'était. Pourtant, j'étais très craintive.
J'ai alors suivi le conseil de soumises plus expérimentées et j'ai demandé à un Dominant bien connu de m'y accompagner et d'être mon protecteur. Il accepta le mandat avec joie.
Avant la soirée, je me suis adonnée à rencontrer cedit Dominant, sa conjointe Dominante, l'esclave de sa conjointe ainsi qu'un couple d'amis...
Le repas au restaurant me permis de comprendre qu'ils vivaient un BDSM beaucoup plus ressenti que ce que j'avais vécu dans mes dernières expériences. J'étais littéralement attirée par ces gens dont le vécu ressemblait à un idéal.
Quelques temps plus tard, j'étais invitée à aller passer 24h dans la région du couple Dominant. J'inventai une excuse pour mes parents et je suis partie à l'aventure.
J'ai adoré mon 24h. J'ai quelque peu taquiné les gens. (J'étais d'ailleurs devenu "rétive" depuis peu et je tenais à mon nom et à sa signification). J'ai aussi vu que le BDSM ne se déroulait pas que dans la chambre à coucher. Par exemple, les Dominants choississaient les repas des soumis. Nous devions nous assurer qu'ils ne manquaient jamais de rien. Nous devions préparer leur café (même au restaurant, nous mettions le lait, le sucre dans le café). L'esclave se mit même à genoux en plein restaurant à la demande de sa Maitresse. Je l'admirai pour cet acte!
Peu après dans la soirée, nous sommes allés à l'hotel du couple d'amis. C'est alors que celui à qui j'avais demandé d'être mon protecteur pour la soirée à venir me demanda de me mettre à genoux devant lui... Nous étions dans un espèce de petit salon de l'hotel, les passants pouvaient circuler librement... J'étais mal à l'aise et si bien à la fois...
Par après, nous avons quitté le couple d'amis et je suis rentrée avec le couple Dominant et l'esclave. J'ai eu une séance très agréable ce soir là et je garde encore des photos de l'évènement plusieurs années plus tard.
Par la suite, je suis devenue la soumise de ce Maitre et la soeur de soumission d'un esclave qui est aujourd'hui un grand ami. Nous avons été un drôle de quatuor pendant 3-4 mois. J'ai fêté mes 19 ans auprès d'eux... J'ai évolué, j'ai appris énormément.
Comme leur résidence était à 1h de Québec, j'ai beaucoup philosophé avec mon frère de soumission alors que nous faisions la route ensemble pour aller voir nos Maitres. J'ai adoré ces moments qui restent spéciaux pour moi.
J'ai aussi vécu ma première soirée publique... C'était tout que des émotions... J'y ai d'ailleurs rencontré, sans le savoir, celui qui est mon Maitre aujourd'hui.
Puis, je suis tombée amoureuse d'un gars plus que vanille... Ne pouvant pas jouer un double jeu, j'ai laissé mon Maitre pour aller vivre cette histoire qui n'a pas été concluente puisque le gars en question était très très très vanille...
Mon parcours sur le chemin de la soumission allait donc se poursuivre...
10 juin 2009
J'avais 18 ans et quelques semaines de plus
Avoir la jambe dans le plâtre me laissait beaucoup plus de temps pour penser... Et à quoi pensais-je? Vous avez bien devinez... Je ne faisais pas que penser, je fantasmais, j'étais concentrée sur le BDSM...
Je devais appartenir à un Maitre. Je DEVAIS me soumettre, c'était viscéral.
J'ai alors rencontré un jeune Dominant virtuellement, on a échangé pendant une grande partie de ma convalescence. On a discuté au téléphone, on était du même âge, nous nous entendions bien...
J'ai alors décidé de le rencontrer.
La relation évoluait et j'ai commencé à l'appeler Maitre. Juste à dire ce mot, je me sentais bien!
Lorsque nous fûmes finalement prêts à jouer, il loua une chmbre de motel et nous nous y sommes rendus.
Je crois que nous en rêvions autant l'un que l'autre.
Pourtant, la séance ne fut pas très concluante.
Après coup, avec le recul et l'expérience, je vois que je n'ai pas tellement pris le temps de choisir, mais que je me laissais choisir par les premiers Dominants qui passaient à cette époque. J'avais tellement besoin de me soumettre que le prix à payer m'égalait...
Une relation Maitre-soumise est beaucoup plus compliqué que cela... On ne peut appartenir à quelqu'un aussi rapidement. La relation Maitre-soumise, comme celles vanilles doivent se bâtir.
Il faut prendre le temps de trouver une personne qui a des besoins complémentaires au nôtres. Le BDSM est tellement vaste que oui, nous pouvons chercher longtemps... Mais lorsque l'on commence (que l'on soit aussi jeune que je l'étais ou plus âgé) on est très (trop) pressé. Le meilleur conseil que je pourrais donner aujourd'hui, même s'il est "plate" c'est de prendre notre temps! Bonne recherche!
03 juin 2009
J'avais 18 ans...
J'avais 18 ans... J'étais enfin majeure! J'avais enfin le droit de vivre la soumission qui me faisait vibrer depuis déjà plus de 4 ans...
J'avais 18 ans, j'étais légale!
J'avais 18 ans et toute la fougue de la jeunesse...
J'avais 18 ans et je voulais vivre!
À cette époque, je discutais beaucoup sur Internet avec des Dominants de ma région et de plus loin. J'ai essayé à nouveau le Cyber-BDSM faute de rencontrer un jeune Dominant de mon âge... Mais ça ne me suffisait pas... Lorsqu'on débute, le cyber-BDSM peut permettre d'explorer, d'attendre LE moment, mais lorsqu'on a connu ce qui nous fait tant vibrer, ce n'est que de se torturer et de vouloir plus.
J'ai donc choisi de rencontrer un homme qui aurait pu être mon père. Je l'ai rencontré dans le stationnement du CLSC tout près de chez moi.
Sans prévenir, ou presque, il releva ma jupe et me donna une fessée...
La chaleur de ses mains sur mon corps, les coups, la rougeur que je devinais sur mes fesses, je me sentais revivre...
Tout au long de la fessée, il me murmurait des paroles qui allaient à l'encontre de ce que je recherchais... Pourtant, j'étais si bien... Je ne me voyais pas tout arrêter puisqu'enfin, je me sentais soumise, forcée, prise... (même si cela n'avait rien de sexuel)
J'étais tellement pressée que je crois que j'aurais pu le suivre, mais il remonta dans sa voiture et m'ordonna de lui envoyer un courriel...
Je ne le fis jamais... Après coup, les paroles murmurées par cet homme me revirent en mémoire. Après coup, j'étais apte à analyser et je n'étais pas du tout intéressée.
De toutes façon, je me suis cassée la jambe le lendemain de cette rencontre...
Un signe que je devais me calmer et analyser un peu plus?
02 juillet 2008
J'avais 16-17 ans
À 16-17 ans, je n'avais pas de Maitre, simplement un amant vanille à qui j'avais confié mes penchants.
Ce n'était pas son genre et je le respectais, mais je me souviendrai toujours une fois où nous avions eu du plaisir ensemble. Il avait tellement insisté, m'avait "presque" forcée, moi, je jouais la sainte ni touche et cette fois là avait été une des plus agréable...
Il s'est pourtant excusé pendant peut-être 2 ans de cela... Je n'avais de cesse de lui répondre que j'avais adoré, mais il se sentait mal. Il était beaucoup trop respectueux pour ce genre de jeux, même sachant que ça me faisait le plus grand bien.
Je me masturbais donc en me mettant des pinces aux seins. J'allais aussi parfois sur des sites BDSM, mais très peu. Pour la salle de T'chat, je n'y allais pas du tout.
J'alimentais ma sexualité d'histoires BDSM, rêvant du jour où je pourrais enfin revivre ce qui me faisait tant vibrer....
Les hommes qui m'attiraient étaient tous de profil un peu matcho ou mauvais garçon. Comme bien des femmes attirées par la soumission, je mélangeais Homme Dominant et mauvaises fréquentations...
Néanmoins, rien de fâcheux n'est arrivé puisque ces hommes m'attiraient simplement pour le lit et pas pour plus... Je n'avançais donc pas plus loin...
23 avril 2008
J'avais 15 ans...
J'avais 15 ans...
Peu après être disparue dans la brume avec mon ancien Maitre, le BDSM me manquait déjà. J'en rêvais. Je me masturbais à la simple idée d'être soumise, de recevoir la fessée, etc.
J'ai donc rencontré une femme qui est devenue une bonne amie. Je sentais enfin que je pouvais être moi-même et comprise par une de mes semblables.
Un jour, je suis invitée chez elle, nous discutons avec son Maitre, nous rions, nous avons du plaisir.
Je ne sais trop comment, j'en viens à jouer avec ce couple. Nous nous voyons régulièrement. Je suis plus prudente que la fois précédente. La majorité de nos rencontres se font de jour. Ayant été malade quelques temps avant, lorsque je désire quitter l'école, je n'ai qu'à aller voir le directeur que je suis motivée sans même que mes parents ne soient au courant. Je profite donc de mes après-midi de congé pour me soumettre et je retourne à la maison à la même heure que lorsque je terminais l'école... Ni vu, ni connu!
Pour eux, par contre, je suis une jeune femme de 18 ans. J'ai des sueurs froides à chaque fois qu'on parle d'âge. Subtilement, à la fin de chacune des séance, je sors un billet d'autobus adulte (le seul que j'aie) et le met en évidence avant de ne les quitter... histoire d'éviter les soupsons...
Une fois à l'extérieur, je ressors ma carte mensuelle pour étudiants...
Je dis être en secondaire V et avoir doublé une année pour cause de maladie (comme si même en étant malade, je pouvais redoubler... enfin...) Mon histoire se tient, les soupsons s'espassent.
Je rêve d'aller dans les soirées dont ils parlent, mais je prétexte toujours ne pas être prête. (S'il fallait que je me fasse carter?!?!)
J'essaie de nombreuses nouvelles choses, j'apprécie les séances à trois. Les nouvelles expérience me plongent plus activement dans ce milieu qu'est le BDSM.
Néanmoins, comme toutes adolescentes, j'ai besoin d'amour et je disparais à nouveau...
14 avril 2008
j'avais 14 ans, prise 2
Après une première fois décevante et une relation Dominant/soumise pas du tout comme je m'y attendais, j'ai discuté sur Internet avec celui qui fut mon premier Maitre.
Ce qu'il me disait se rapprochait beaucoup plus de ce que j'appelais une relation de soumission. Nous avons donc convenu de nous rencontrer. Nous avions rendez-vous dans le stationnement d'un restaurant près de chez moi. Il m'avait bien avertie de ne pas être en retard alors je ne l'étais pas.
Par contre, le restaurant avait 2 stationnements. J'étais dans le premier, lui dans le deuxième. Je n'osais pourtant pas bouger de ma place de peur qu'il arrive entre temps et qu'il me cherche... Je ne voulais surtout pas commencer une relation par une punition...
Il vient vers moi. Nous discutons. Je monte dans sa voiture pour aller dans un restaurant plus digne de ce nom prendre un café. Il caresse déjà ma cuisse et m'ordonne de ne jamais croiser les jambes afin de lui laisser tous les accès. Néanmoins, même si je sens qu'il est le Maitre, comme nous ne nous connaissons pas, il ne va pas plus loin que ma cuisse...
Rendus au restaurant, je rêve de soumission et j'avoue qu'un café me semble bien fade à côté de mes envies. Nous allons donc chez lui, dans les résidences de l'Université.
Comme introduction, je dois me cambrer sur son bureau et regarder les photos de femmes nues défiler. Je dois les commenter et décrire l'effet qu'elles ont sur moi. Comme je n'ai jamais caché avoir un certain penchant bisexuelle, je lui fais part de mes émotions.
Cette séance remontant à 2001, il est difficile pour moi de me la remémorer dans le détail. Ce que je sais par contre, c'est que la cravache a parcourru tous les moindres recoins de mon corps. Que des mains ont pincés mes zones érogènes, qu'une enveloppe de condom s'est promenée sur tout mon corps avant que je ne sois prise d'un coup, sans ménagement, et baisée comme une salope...
Ce fut une belle séance et cela confirma mes envies et besoins. J'étais soumise, j'étais masochiste.
Cette relation se poursuivra pendant environ 3 mois avant que je n'arrête tout, sans avertissement. Mes parents s'en doutaient et comme il avait 25 ans et moi 14, je ne voulais pas le mettre dans le pétrin.
J'ai tout de même appris beaucoup et c'est lui qui me parla du premier site de chat BDSM que j'ai fréquenté, soit BDSM_liberte.
Néanmoins, avec le recul, il y a de nombreuses choses que j'ai accepté de par mon inexpérience et de par les stéréotypes tout fait: "une soumise est ainsi, une soumise fait cela" et qu'aujourd'hui, je n'accepte plus.
On évolue, on apprend. Je n'ai rien à reprocher à ce Maitre. Par contre, je conseille à toute les soumises d'écouter leur coeur et de ne pas accpeter ce dont elles n'ont pas envie. La liste des limites est là pour ça et pour le reste, il faut s'écouter... Soumise ne veut pas dire tapis...
12 avril 2008
j'avais 14 ans
J'avais 14 ans. Quelques temps avant ce que je vais vous relater ici, j'ai eu ma première relation sexuelle qui fut, somme toutes, très décevante... Ça n'avait rien de ce à quoi je m'attendais... J'avais le plus beau gars de l'école secondaire voisine dans mon lit, le "tombeur de ces dames". Mais il ne faisait rien de ce qui alimentait tant mes fantasmes et il ne dura pas très longtemps en soit...
Si c'était cela les amours vanilles... ça ne m'intéressait pas...
Néanmoins, j'avais goûté au plaisirs de la chair et alors que tout le monde entier était rivé sur les états unis et la catastrophe du world trade cente, je chattais sur le canal #sexe à la recherche d'un homme Dominant.
Je me décide alors à rencontrer un beau jeune homme de 22 ans, mentant sur mon âge et disant que j,en avais 15 (comme si c'était moins pire....)
Étant trop pressée, en manque et désirant vivre le sexe de mes fantasmes, je me rends à un motel avec lui et nous avons une relation sexuelle... Il domine dans le sens qu'il guide l'acte et exige de moi une relation anale, mais ce n'est pas un Dominant comme je l'entends... Je n'avais pas osé, même sur internet, dire clairement ce que je recherchais alors ma définition de Dominant n'était pas du tout la même que la sienne...
Bon, j'avais essayé l'anal... est-ce que j'ai aimé par contre... bah... j'ai eu envie de chier...
Encore une déception... je me décide donc à être plus claire et à poursuivre mes recherches...
Le parcours sur le chemin de la soumission était bien parsemé d'embuches...
06 avril 2008
J'avais 13 ans...
Relire les évènements précédents
En l'an 2000, il y a déjà 8 ans, j'échangeais virtuellement sur le BDSM sans trop savoir, de par mon jeune âge, ce que ça impliquerait dans ma vie future.
J'échange avec un jeune Maitre qui se cache sous un nick de 3 lettres. J'étais alors qqne, une jeune opératrice sur une salle de chat pour les gens de 12-25 ans. Évidemment, de par l'âge des gens qui fréquentaient la salle, le sexe était presque toujours le sujet de discussion principal. J'étais très connue sur ce chan malgré le fait qu'il était majoritairement fréquenté par des Européens et que je devais vivre avec le décalage horraire. J'étais l'opératrice bout en train, sans taboo.
Cet homme me demanda un jour si la fessée m'exicterait... La fessée? Non mais, quel bizzare! Bien sur que non! Je continue tout de même à échanger avec lui puisque j'apprécie nos échanges, pourtant le sujet suivait son cours dans mes esprit.
Quelques temps plus tard, je navigue sur internet et je lis des histoires sur la soumission féminine et sur la fessée, histoire de me renseigner, bien évidemment!
Je lui reparle alors du sujet, j'étais gênée même s'il était celui qui avait lancé le sujet en premier. Après de nombreuses explications et discussions, je deviens sa soumise. Je dois le vouvoyer, l'appeler Maitre et obéir, dans la mesure du possible, à ses ordres. Si je m'en sens incapable, j'ai simplement à dire "rouge" qui est le safeword le plus répandu.
Nous cheminons ensemble virtuellement, j'étais toujours vierge, du moins au sens propre, mais il me faisait faire nombre de choses que des femmes de 40 ans n'auraient jamais pensé à faire.
Cettre relation a duré plus d'un an. Évidemment, même s'il était mon Maitre, je pouvais avoir des amants vanilles ou même un chum. Nous ne pouvions pas nous priver pour une relations à plusieurs milliers de kilomètres. Par contre, de par nos envies hors normes, nous avions beaucoup de plaisir ensemble.
De mon côté, je continuais à fréquenter de nombreux sites, je lisais sur le sujet, je m'excitais sur les histoires que je pouvais trouver. J'étais probablement plus sévère avec moi que lui même pouvait l'être. Je rêvais de soumission réelle et difficile.
09 janvier 2008
11 ans...
J'avais 11 ans...
Probablement que nombreuses fûrent les anecdotes que je pourrais raconter pour dresser l'historique du BDSM dans ma vie. Néanmoins, je veux me limiter aux moments les plus cruciaux.
J'avais 11 ans...
Élève douée, j'étais dans une programme appelé "intensif" Afin d'apprendre l'anglais. Nous faisions notre année scolaire régulière de septembre à janvier, puis de février à juin, tous les jours se résumaient à apprendre l'anglais. Les seuls cours que nous avions dans notre langue étaient ceux d'éducation physique, religion et de musique.
Nous avons terminé l'année en faisant un voyage à Toronto. Notre premier arrêt s'effecutait à Upper Canada Village. Un village historique sur les us et coutumes à l'époque des patriotes.
Nous avons visité le village entier. L'auberge, le magasin général, mais ce qui a attiré mon attention, c'était l'école.
Comme nous faisions notre visite en anglais, le guide responsable de la partie de l'école se présenta à nous comme étant le "Master".
Le professeur improvisé nous expliquait les règles de l'école et nous devions les appliquer, devenant nous aussi des acteurs lors de cette visite. Dès que nous avions une question, nous devions la terminer par "Master" et lorsque le professeur nous en posait, nous devions répondre de la même façon. "Yes, Master" ou "No, Master" étaient les réponses clées à retenir
"La menace de punition corporelle ou l'utilisation de la culpabilité ou de l'humiliation publique renforçait la discipline. " (tiré du site officiel de Upper Canada Village)
Pendant ses explications, il nous montra les objets utilisés pour les punitions corporelles envers les élèves récalcitrants. Je me souviens avoir souhaité qu'une démonstration soit effectuée. Il expliquait aussi que considérant l'habillement des filles qui était constitué de robes et de jupes, les gamines recevaient la punition sur la main plutôt que sur les fesses comme les garçon. Je me rappelle aussi la jalousie que j'ai ressenti envers les gars...
La visite de l'école fut bien trop brève. Les élèves commentaient et se disaient chanceux de vivre dans les années 90 alors que moi, j'aurais voulu retourner dans le passé. Cette mise en scène me paraissait si réelle et je m'étais trouvée si bien dans cette classe particulière...
Ce n'était pourtant qu'un jeu par un guide qui incarnait un personnage.... Dommage...
08 janvier 2008
J'avais 10-11 ans
flashback
C'était l'hiver, mes amis et moi jouions à l'extérieur comme tous enfants de 10-11 ans. Nous faisions des concours dont je ne me rappelle plus la sauce, mais dont je me rappelle l'enjeux... je l'avais moi-même suggéré...
La personne qui perdrait serait l'esclave des 2 autres pour une durée de 24 heures...
Serez-vous surpris si je vous dit que j'ai tout fait pour perdre?
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